29 mai 2009
Taux de rebond : soignez votre meta-description
"Le contenu d'une balise meta-description ne joue pas sur le positionnement du site" peut-on lire dans les livres sur le référencement. Mais ces balises n'en sont pas moins importantes: bien rédigées, ne peuvent-elles pas limiter le taux de rebond (internaute insatisfait) sur les pages web ?
Une balise meta-description, premier texte que l'on voit dans Google
(avec la balise title) avant d'arriver sur un site Internet a deux fonctions très importantes
:
1- séduire
2- renseigner l'internaute sur le contenu de la page qu'il
va trouver en cliquant sur le lien proposé.

Si le <titre/> correspond à ce que recherche l'internaute, il y a fort à parier qu'il clique sur le lien sans lire la <meta-description/>. Mais si sa requête est plus complexe, ou si les réponses sont nombreuses, il va s'aider de la <meta-description/> située sous le titre pour chercher à deviner quel lien il doit suivre. Si ce texte résume bien le contenu de la page, l'internaute aura une idée précise de ce qu'il va trouver en cliquant.
Un internaute content, c'est un internaute qui revient ! Mieux vaut soigner la rédaction de ces balises :
- lire le contenu visible de la page Internet avant de rédiger la balise
- ou écrire la balise meta-description en même temps que les textes web (et voilà pourquoi il existe des formations rédacteur référenceur ;-).
Si toutes les balises étaient renseignées avec soin, il y aurait peut-être moins d'erreurs d'aiguillage depuis Google et donc moins d'internautes frustrés sur les pages d'atterrissages... Qu'en pensez-vous ?
A lire aussi
Google : la dame du "point info"
Atelier rédaction web : l'espace entre les mots-clés associés
Optimisation du contenu d'une fiche produit
27 mai 2009
Rédacteur web : les formations universitaires
Dans le dernier post "Une formation universitaire rédacteur web ?", je déplorais le manque de formations universitaires françaises pour le métier de rédacteur web (avec cours d'écriture, d'ergonomie web, de référencement, etc.) Quelques commentaires plus tard... voici un point sur les formations !
> La Licence Pro "Rédacteur & référenceur web" de l'IUT Mulhouse
Licence unique en France sur ce thème. Olivier Andrieu, parrain de la première promotion, dispense des cours ainsi qu'une partie des experts référencement de l'agence Activis. Le profil des étudiants est littéraire comme on peut le voir pour les chanceux de la promo 2008-2009. Cette formation d'un an, très orientée référencement, donne un diplôme de niveau bac+3.
> Le Master II Pro IDEMM de Lille 3
IDEMM pour "Ingénierie Documentaire Edition et Mediation Multimédia"...ouf !
Si je vous dis que ce cursus propose des cours de rédaction web, référencement, web analytics et community manager, là c'est plus clair :-) Comme l'explique Eric Delcroix, co-dirigeant du Master : « Le problème à l'université, c'est que les formations ont des titres compliqués, souvent incompréhensibles pour le grand public. » En effet (et c'est le cas pour toutes les formations universitaires - sauf celles proposées par des référenceurs ;-).
Seule condition (et c'est le 2ème effet kiss cool) : être titulaire d'un Master I ou mieux, du Master I "Science de l'information et du document" de Lille 3 qui forme au métier de documentaliste, partage des connaissances et réseaux d’information. Le profil des étudiants est littéraire avec une formation aux langages techniques web. Au final, une formation plutôt complète, en phase avec la réalité du web. Formation possible en VAE. A noter, le Master organise également la fameuse journée IDEMMATIC.
> Le Master II Langues et Commerce Electronique de Montbéliard
Ou "Master 2LCE" pour les intimes. Mais pour une fois, c'est beaucoup plus clair avec l'intitulé complet ! Au programme : allemand, anglais, espagnol, conception de site web, publication en ligne, commerce électronique. Et des intervenants de qualité comme Eve Demange de PLUME Interactive par exemple ;-) Le profil des étudiants est littéraire, bi ou tri-lingue avec une belle plume pour certains et des connaissances web solides.
> Le DESS et le Master "Web éditorial" de Poitiers
Depuis 2001 l'université de Poitiers propose une formation de niveau bac+5 : le DESS suivi du Master professionnel "Web éditorial". Le cursus forme de futurs chefs de projets web, rédacteurs web et "webmestres". Programme très complet au niveau conception rédaction web et connaissance des langages de programmation. Pas de cours de référencement annoncé dans leur programme pour l'instant mais cela ne saurait tarder... En tout cas, les étudiants sortent ravis.
> Le Master II Ecriture interactive et design d'interaction d'Annecy
La formation en alternance, avec cours le vendredi, dure 1 an en contrat d'apprentissage. Elle est accessible aux professionnels en activité, via la formation continue. Elle prépare aux métiers de concepteur rédacteur multimédia, webmaster éditorial, architecte/designer de l'information et ergonome web. Tous les profils sont acceptés mais les candidats doivent justifier d'un niveau Bac + 4.
> Le Master II Pro "Communication et technologie numérique" de Montpellier
A l'Ecole des Mines d'Ales, en partenariat avec le CELSA. A première vue, la formation semble assez théorique mais très complète, avec référencement, web sémantique, gestion de projet, marketing et communication. Cette formation d'un an est accessible aux titulaires d'une Maîtrise.
> La Formation Rédacteur marketing opérationnel (option web) de Roubaix
Proposée par la jeune école C.Com. Cette récente formation en 1 an est ouverte aux étudiants titulaires d'un Bac +2. Elle peut s'effectuer en contrat de professionnalisation. Pour le programme, contactez directement Florence Marchand fmarchand@cepreco.fr car la plaquette est impossible à télécharger (ergonomie web à revoir pour la prochaine promo...).
> Le Master Information et Communication - Gestion éditoriale de Lyon II
Le master vise la fonction professionnelle de Responsable éditorial de site web (Webmaster éditorial). Au programme : rédaction multimédia, édition web, pratiques des internautes ou encore création graphique. La moitié des enseignants sont issus du milieu professionnel. Pour tout savoir, lisez La tête dans le web, le magazine web des étudiants.
> La Licence Pro Lettres, Culture et Nouveaux Médias de La Rochelle
Cette formation, ouverte aux étudiants de niveau Bac + 2, dispense des cours de rédaction, langues vivantes, initiation au graphisme, création de sites web, linguistique de la communication. Intéressant mais ultra théorique. Vous ne trouverez là aucun cours sur le référencement, le web sémantique ou l'ergonomie éditoriale. Dommage. A noter, un étudiant s'est plaint du faible niveau d'enseignement web.
En VAE uniquement
> La Licence Pro "Activités et techniques de communication - Webmaster éditorial" à Paris V
Uniquement accessible via la VAE, cette licence se déroule "à distance" (e-formation) : les cours et les outils de travail (plate-forme coopérative) sont accessibles par Internet (connexion ADSL souhaitable). 4 semaines de regroupement (octobre, janvier, mai, septembre), ont lieu à l’IUT de Paris.
Les écoles de journalismes
Depuis quelques années, les écoles de journalisme commencent à prendre Internet au sérieux.
> Le Centre de Formation des Journalistes à Paris propose une spécialisation Multimédia dans sa filière Presse écrite. Joël Ronez y a dispensé des cours. Corinne Denis, responsable du programme de la formation, indique que « les étudiants bénéficient de cours en référencement, gestion de communauté en ligne, blog, recherche sur Internet. » A condition bien entendu de « réussir le concours d'entrée très difficile ». Etablissement très sélect donc, recommandé uniquement à ceux qui se destinent au grand métier de journaliste et-accessoirement-sur-le-web.
> L'Ecole Supérieure de Journalisme de Lille, LA grande école de journalisme. Jusqu'à présent un peu faible au niveau Internet, l'école travaille à mettre en place une spécialisation web avec l'UFR Infocom de Lille 3 (les "chtis" sont décidément bien dynamiques en ce qui concerne Internet). A suivre...
Quant aux autres écoles de journalisme, voir Grenoble, elles sont de plus en plus nombreuses à proposer des cours et options multimédia. En ce qui concerne le journalisme web, certains surdoués du web montrent le chemin comme Raphaël Benoît, rédacteur-en-chef de Le Monde interactif et Lepost.fr tombé dedans quand il était petit. Mais d'après mon expérience, en 2009, les journalistes regardent toujours le web en général et les blogueurs en particulier avec un certain mépris (et j'ai pu à nouveau éprouver ce désagréable sentiment lors de mes recherches pour ce dossier).
Au final : une dizaine de formations possibles, donc. Cela fait «très peu de formations en France » comme le confirme Pascal Maupas de la société Hypertexte. Surtout au regard de la multitude de sites Internet et de contenus publiés sur la toile !
Enfin, pour tous ceux qui ont passé l'âge d'aller à l'université, il existe des formations rédaction et référencement web privées de qualité.
Si vous avez d'autres informations, n'hésitez pas à venir compléter ce post dans les commentaires !
Lire aussi
Rédaction référencement : les formations
18 mai 2009
Isabelle Canivet : « J’ai voulu donner des outils aux rédacteurs pour qu’ils comprennent les bases du référencement naturel».

Vous attendez l'ouvrage d'Isabelle Canivet "Bien rédiger pour le web, les clés du référencement naturel", patience ! Il paraîtra dans le courant du mois de juin. Entre deux relectures, et en avant-première, Isabelle lève le voile pour vous sur le contenu de ce livre tant attendu.
Pourquoi un livre sur la rédaction et le référencement ?
Quand j’ai commencé à chercher autour de moi des informations sur la rédaction optimisée, je n’ai rien trouvé. Il existait des livres sur le référencement, d’autres sur l’écriture web, mais rien qui reprenait les 2. Il a fallu traîner sur les forums, glaner des infos à gauche et à droite. D’où l’idée du livre ! J’ai envoyé un email aux Éditions Eyrolles pour leur proposer le projet. Ils ont été intéressés. Voilà comment l’histoire a commencé.
Quel était ton objectif avec ce livre ?
Je voulais enrichir la profession grâce à la formalisation de toutes les règles de la rédaction web qui intègre les grands principes de l’écriture, mais aussi celles du référencement naturel. J’ai également ajouté la vision globale que j’ai pu développer en tant que chef de projet. Le contenu est l’essence du site. Le rédacteur a un rôle central. Il est important qu’il acquière des notions d’architecture de l’information, d’ergonomie, d’accessibilité, de HTML et qu’il comprenne les grands mécanismes qui sont à la base du référencement.
Peux-tu nous dévoiler un peu le contenu du livre, sa structure ?
Le livre est conçu autour de 3 axes principaux :
1- Centrer le site autour de l’utilisateur
Dans un premier temps, le livre se penche sur la manière de mettre l’internaute au cœur du site :
- Quels sont les objectifs du site ?
- Quelle est l’architecture d’information dont l’utilisateur a besoin ?
- Comment présenter un contenu qui va de pair avec l’ergonomie ?
- Comment s’assurer que les contenus sont accessibles ?
Car c’est seulement une fois que l’on a répondu à ces questions, que l’on peut commencer à écrire.
2- Retenir l’internaute grâce à un contenu performant
La deuxième partie se consacre à l’écriture avec 7 « leçons de séduction, leçons de rédaction », et notamment comment :
- retenir le lecteur, être efficace
- structurer son texte
- faciliter la lecture en ligne
- enrichir l’expérience utilisateur
- vendre et mesurer ses contenus, etc.
3- Intégrer les bases du référencement naturel et optimiser son écriture afin de positionner un site
Là, j’ai voulu donner des outils aux rédacteurs pour qu’ils comprennent les bases du référencement et mesurent tous les enjeux de son écriture.
- Quels sont les critères de référencement
- Comment choisir ses mots-clés
- Comment rédiger des liens efficaces
- Pourquoi faire un titre H1
- Pourquoi renseigner l’attribut alt ? etc.
Rédacteurs et référenceurs doivent travailler ensemble et comprendre leurs métiers respectifs. Un texte performant pour un utilisateur deviendra automatiquement performant pour les moteurs.
Enfin, je donne des pistes pour promouvoir le site, en analyser les statistiques et en tirer les conclusions qui permettront d’améliorer l’accès à l’information (et donc, indirectement, son positionnement).
Y a-t-il des exemples pratiques ?
Oui ! Plus de 500 images. La théorie est illustrée ou les lecteurs s’ennuieraient. Je donne des pistes d’écriture et j’essaye de les expliquer par l’exemple. Mais rien n’est gravé dans le marbre bien sûr !
Sébastien Billard signe la préface ?
Oui. Sébastien est une référence. J'ai toujours apprécié sa plume originale et sa vision intelligente du Web. Il représente pour moi le maillon entre l'écriture et le référencement et se distingue à merveille dans les deux. Son intervention en tant que préfacier est une réelle valeur ajoutée pour le livre.
Merci d’avoir répondu à ces questions :-)
Lire aussi
Sébastien Billard : « L'idée d'un référencement éditorial fait petit à petit son chemin »
14 mai 2009
Une formation universitaire "Rédacteur web" ?
Il n'existe aujourd'hui qu'une seule formation universitaire en France contenant le mot "rédacteur web" dans l'intitulé. Et encore, "rédacteur web" est accolé à "référenceur" ! Il s'agit de la fameuse formation de l'IUT de Mulhouse dont Olivier Andrieu est le parrain. La rédaction web a encore du chemin à parcourir avant d'être totalement reconnue.
Il y a dix ans, je travaillais dans une agence web spécialisée en solutions e-commerce et CRM. Le "contenu" était alors offert en cadeau avec la solution technique. Les rédacteurs web étaient considérés comme des plantes un peu encombrantes qu'il fallait conserver dans un coin, au cas où un client pourrait en faire la demande.
Nous végétions donc en silence. Nous passions des heures à travailler sur des textes qui n'étaient jamais lus par leurs commanditaires, à réfléchir jour et nuit sur des intitulés efficaces transformés à la dernière minute par des informaticiens car "ça dépasse" ("ça dépend" ;-) Ce fut une école très dure mais très efficace. Il fallait faire tenir une idée complexe en un nombre très précis de caractères sous peine de voir son travail anéanti en quelques secondes.
Nous nous battions pour apporter sensibilité humaine et émotion dans un monde froid de logarithmes scientifiques et de codes abstraits. Et ce qui nous motivait, c'était la pensée que des utilisateurs web au bout de la chaîne de conception seraient heureux de lire ces mots qui leurs étaient adressés. Nous nous mettions à la place des gens qui venaient sur le site et nous écrivions pour eux (souvent trop et trop long, à l'époque).
Même si cette agence était particulièrement focalisée sur les aspects techniques, ce désintérêt absolu du web pour la chose écrite et le sens du contenu en général était un phénomène global du début des années 2000. On achetait et on vendait "du contenu" web à la chaîne. Certaines agences, pour répondre à la demande commerciale, se présentaient sur leur site comme des tubes blancs avec du contenu prêt à sortir pour remplir les belles coques Internet bien "designées" des clients.
Ce temps est presque révolu. A mesure que le web mature, que l'ergonomie web et le référencement progressent, le contenu éditorial se trouve lui aussi valorisé. Mais ce passé est encore relativement proche. Les vieilles habitudes ont la vie dure. Dans les faits, le contenu éditorial passe encore souvent après tout le reste. Pourtant un site web bien écrit, cela change tout !
Tous les supports écrits valorisent l'art de communiquer, de mettre en forme les idées. De prestigieuses écoles comme le CFPJ ou le CELSA forment les meilleurs étudiants à devenir des journalistes. Les concepteurs rédacteurs publicitaires règnent en maître sur la publicité (voir le film amer tiré du livre acide de Beigbeder, "99 Francs"). Les auteurs de livre et de roman sont respectés. Mais dans le monde du web, les rédacteurs web, c'est la cinquième roue du carrosse ! Le "boulet" qu'on traîne parce qu'il faut bien remplir les cases une fois qu'on a conçu tout le site. La variable coûteuse que l'on cherche toujours à réduire en faisant travailler des stagiaires ou des freelances pressurisés.
Alors je me pose la question : à quand une vraie formation "rédacteur web" ? Pas une formation rédaction & référencement, non. Juste une belle et passionnante formation "rédacteur web" !!!!
Lire aussi
Tu produis du contenu ou des hamburgers ?
Choucroute & technologie
11 mai 2009
Utilisez le bon mot. Doublez vos ventes.
Gerry McGovern se trouvait à Bruxelles la semaine dernière pour un séminaire intitulé "Websites that work". Certain(e)s chanceu(se)x ont eu la chance d'en être. Voir "Pour des sites web efficaces, la conférence de McGovern", compte rendu de Muriel Vandermeulen. En attendant votre tour, petit lot de consolation : quelques vidéos extraites de cette intervention à se mettre sous la dent...
Trouvez le bon mot et doublez vos ventes :
Un lien est une promesse :
Personal message
Gerry McGovern, if you read these words, PLEASE plan a seminar in France : cities are beautiful, people are nice and creative, web is dynamic, we love Ireland and the food is SOOOO great :-)
05 mai 2009
Textes web efficaces vs blabla
Votre contenu éditorial web est-il réellement efficace ou seulement "joli"? S'il est joli plutôt que bâclé, c'est déjà un bon point pour votre image. Mais cela ne suffit pas, loin de là. Petit florilège de textes web élégants mais inutiles, inspiré par ce post drôle et tellement vrai de Gerry McGovern : Traditional writing skills don't work on web.
- Page d'accueil de Google analytics - extrait en français :
Davantage de fonctionnalités (lesquelles ?) pour les entreprises (pas de lien)
Avec Google Analytics, les fonctionnalités (lesquelles ?) demandées par les spécialistes (qui ça ?)sont désormais à la portée de tous (blablabla). Obtenez des indications précieuses sur la fréquentation de votre site Web (LA phrase action, utile pour les internautes > peu visible ici au milieu du fouillis des mots) grâce à la segmentation avancée, la création de rapports personnalisés, les diagrammes animés et bien plus encore (précisions intéressantes, à rajouter éventuellement)
- Page d'accueil d'Accenture - extrait en français :
France
Les champions de la performance brillent même lorsque tout est sombre (beau blablabla). Dans la période actuelle, il est plus difficile que jamais d'être un champion comme Tiger. Il est donc crucial de savoir ce que cela exige (zzzzzzzzzz). En savoir plus. (Intitulé de lien explicite qui donne super envie de cliquer !!)
Pour les surfeurs le nez au vent (une minorité sur le web) qui ont cliqué sur En savoir plus, là ça devient intéressant. On peut télécharger un édito pdf "Diriger dans des temps incertains" écrit par 3 cadors, une étude sur les 500 entreprises les plus performantes et découvrir Comment Accenture peut vous aider à passer la crise. Contenu beaucoup plus utile et concret. Dommage que ces infos n'apparaissent qu'à ce deuxième niveau.
- Chez Philips, ils ne prennent même plus la peine de traduire - extrait page d'accueil France :
Philips, le meilleur choix évidemment. (Catchaow !!! Complètement convaincue, du coup.)
Puis : Explorez Philips. Quand Healthcare, Lighting et Consumer lifestyle riment avec simplicité. (Késkécé ?)
En toute simplicité, à mon humble avis : verbiage marketeux-sert-à-rien, égocentré et totalement abscons.
Faites le test : relisez l'article de Gerry McGovern Traditional writing skills don't work on web, intégrez sa grille de lecture scan "Urgence-envie-d'aller-au-toilette" et parcourez le web. Riez :-)
Tout autre exemple bienvenu !
Lire aussi
Gerry McGovern : "Le web est un endroit où l'on agit et un excellent contenu facilite l'action"
L'art de faire de l'espace
Bonjour, qu'est-ce qui vous ferait plaisir ?

